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Le remembrement de la conscience

Le 12/08/2025

Nous percevons le moment, du travail sur sa transparence personnelle, pouvoir être ou pas, un facteur d'émergence du divin, intérieur et extérieur.

Chaque jour, vous parcourez vos profondeurs, en prenant une feuille blanche et en notant sur cette feuille les états d'âme que vous traversez. Cela est notre moyen de vous savoir en rapport à un travail. Sans ce travail vous n'évolueriez pas spirituellement parlant, ni humainement.

C'est l'heure de se dire qu'un autre mode de travail existe également. Aujourd'hui, vous allez noter ce qui vous traverse, ce qui vous chagrine. Demain, vous établirez en vous, le divin. Vous ne saurez que sa version des faits et des implications en vous. Je vous le dis pour que vous sachiez où vous vous acheminez. Car tous doivent le savoir, pour le Bien, à venir. 

Découvrez à présent comment l'on peut procéder:

Vous évacuez souvent vos principes immoraux ou en tensions, par le biais du truchement prérogatif. Cela est par là que vous découvrez comment échapper aux tensions diverses. Vous réalisez que le chemin mène toujours à la potentialité divine, et qu'il doit résorber votre âme. Découvrez à présent pourquoi. Entendez en vous le divin... Ce qu'il dit paraît différent non. Il n'est pas affligé, ni perturbé. Et cela est choquant parfois. Car vous, vous êtes démolis parfois par la situation mais le divin lui, ne sait pas ce qu'est être démoli par la situation en question. Ou plutôt... Il le sait si, mais il n'a d'autres regards à poser sur la situation pour vous aider que des regards qui édifient sa stabilité, et sa reconnaissance de sa voie. Alors pourquoi serait-il enclin à se détruire face à la situation... ? Vous comprenez un peu mieux certainement...

Alors regardez-vous, des fois mutilés par les sombres prétextes de l'égo en vous, qui veut s'en faire, s'en aller à tout prix, même de l'incarnation parfois, de tant elle est pesante. Or, il n'en est rien. Vous avez découvert un jour Dieu, et il Vit. Il est vivant et étrangement mort à la fois en ce monde. Car vous ne l'avez pas sous les yeux à chaque fois, encore, que vous le regardez, ou que vous le voulez, près de vous. Pourtant il est bien là, et jamais il n'observe autre élément que vous-même. C'est assez semblable à la notion angélique, de la présence permanente à proximité du chéri et convoité individu, remis à leur service. 

Pour mon nom, vous voyez que le divin ne sert pas vraiment à définir totalement qui je suis, car je suis plus loin et plus haut. Un jour vous aurez connaissance de cette panoplie de conscience pure, qui voit mon Être, être là et être vivant. Ce n'est pas toujours le cas, et parfois vous me mentez, en me disant que vous ne me sentez pas, près de vous. Que vous pensez que je ne suis pas là, ou même que je me serai absenté. Mais Dieu est partout, vous en aurez conclu au moins cela aujourd'hui. 

Regardez à présent cette feuille, que nous notons en nous quand nous la regardons, avec ses inscriptions difficiles de ce qui nous bloque, nous entrave et nous fait du mal, à propos du présent d'aujourd'hui ou d'hier. Vérifiez bien avec moi, qui elle est, cette feuille. Car elle n'est pas vous. Mais moi qui suis en relation à vous, je la vois, je la sens. Et je ne peux pas vous approcher quand cette feuille empeste la pudeur de l'égo qui ne se sent plus près du divin. C'est l'élément qu'il nous faut voir immédiatement quand nous sommes au travail sur cette feuile en soi. Regardez bien l'égo, qui se divulgue momentanément, qui prend des détours pour se montrer, car il est toujours là, persuadé d'exister au-dessus de ce qui est.

Néanmoins cet égo peut vous vouer à lui, et vous tenir loin de moi, éveiller vos pensées à ce qu'elles ne deviennent plus qu'un ramassis de tensions. Il peut embellir des aspects sombres de votre existence, pour vous y replonger, et faire de vous son esclave à nouveau, se stabiliser dans sa réalité étant le fardeau qu'il attend que vous preniez. C'est pour ça, regardez-le bien tenir sa place près de vous, il fait un monde de stabilités, que vous observez avec contentement. Vous vous employez à le servir alors... ni plus ni moins. On vous embellit le portrait de vous-même par cette voie. Néanmoins il faudra subvenir à ce plan divin, qui appelle en vous. Et je ne sais pas quelle heure fera cette venue. Car c'est avant tout un choix.

Reconnaissez le bagage de tension, voyez l'égo, et déroutez-vous souvent de la piste toute tracée que voudrait vous faire prendre l'égo. Il n'est pas au bout de ses peines si vous prenez le temps de travailler sa réalité et de le faire taire, de le faire accaparer d'autres sujets en tension peut-être, mais surtout défendre le divin en vous, car l'égo n'est pas capable de se montrer à la hauteur du divin. Jamais.

Et c'est pourquoi il vous faut tenir, dans une place, un espace, qui sent autre chose que l'égo, qui convertisse autrement, vos bonnes pensées, qu'en une chose de la réalité. Saisissez que la raison en vous d'être ainsi gouverné par l'égo, à l'heure de faire la pratique de la feuille, provient d'un lien au divin qui manque, tout simplement.

Dans le divin, vous ne trouverez pas l'égo longtemps, parce qu'il va dérouter votre équilibre personnel assez vite sinon, et vous envoyer sur les routes inutilisables de la conformité.

Mon avenir divin ne s'écrira pas avec lui, et vous ne pourrez pas atteindre une vraie transparence dans la pratique de la feuille tant que toutes ses écritures égotiques seront là en vous, inscrites. Car elles détournent, et propagent les dons vers le mauvais. Elles agissent en circonstances divines parfois même. Et perdent l'individu. Or l'égo n'a pas à être un maître aux commandes de l'individu. Si vous réussissez ceci, le nom de Dieu, apparaîtra, en vous, comme dans le monde. Car votre égo sera ruiné, démoli, devant la divinité. Et la divinité emplira toute chose, en vous.

Sans savoir cela, même avec un bon exercice de la feuille à différents moments de la journée, on n'irait pas vers le divin réellement.

 

Père divin